La protéine animale (I): la viande


[Cet article n’est pas une apologie du « carnivorisme » ni une attaque aux végétariens ou aux végans. Bien au contraire, moi-même je suis ex-végétarienne et j’essaie de mener une alimentation plutôt végétarienne. Je trouve les gens végétariens et végans louables!]

Si vous me suivez, vous savez déjà que je recommande d’avoir comme source principale de protéines les légumes secs, les fruits et les graines d’oléagineuses et les pseudo-céréales. Néanmoins, je ne bannie pas la protéine animale. Je considère qu’il faut privilégier les oeufs et le poisson, mais on peut bien manger de la viande aussi! Tout simplement je pense qu’il faut consommer de la viande (si on le souhaite) rationnellement et, surtout, de la viande de bonne qualité.

 

Pourquoi modérer la consommation de protéine animale?

La protéine animale contient une quantité très faible de vitamines et de fibres, essentielles pour le bon fonctionnement du corps.

Elle fait augmenter le microbiote de putréfaction dans les intestins, ce qui produit des problèmes tels que des gazes ou la mauvaise halène. De plus, ça affecte notre système immunitaire et ça fait travailler beaucoup de plus le foie.

L’excès de protéine animale génère plus de déchets acides qui doivent être neutralisés et évacués par l’urine.

La viande conventionnelle (non biologique) contient une quantité très élevée de produits toxiques qui proviennent des médicaments et des produits chimiques utilisés pour faire pousser les végétaux qui servent de nourriture aux animaux.

 

Quelle viande privilégier?

Il faut toujours privilégier la viande maigre (poulet, lapin et dinde) de qualité; c’est à dire issue d’élevage bio où les animaux sont respectés, bien nourris et auxquels on essaye d’éviter au maximum la souffrance.

Laissez la viande rouge (boeuf, cheval, veau et gibiers) pour une consommation plutôt festive, pas plus de 2 fois par mois.
Pourquoi de la viande bio?

L’élevage biologique doit respecter les rythmes naturels des animaux. Ceux-ci doivent impérativement avoir la possibilité de sortir dans la nature s’ils le désirent (sauf cas d’impossibilité par raisons climatologiques ou sanitaires). Ils sont donc nourris à base d’herbes des pâturages et d’aliments dépourvus d’OGM.

La viande d’animaux qui ont été en liberté contient plus d’oméga 3 que les viandes d’animaux qui ont été élevés sans pouvoir bouger.

 

Les bienfaits de la bonne viande de qualité

La viande contient du fer avec une biodisponibilité très haute (surtout la viande rouge); c’est à dire, du fer facilement assimilable par notre corps.

Elle contient aussi de la vitamine B12, vitamine qu’on trouve seulement dans les aliments d’origine animal.

 

3 conseils pour profiter de la viande sainement

Tout d’abord, je le répète: mangez de la viande bio de bonne qualité!

Accompagnez-la d’un maximum de légumes pour éviter la prolifération de la flore intestinale de putréfaction.

Cuisinez-la sans la brûler afin d’éviter la création de plus de composants toxiques.

Merci de votre indulgence, le français n’est pas ma première langue.

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One thought on “La protéine animale (I): la viande

  • 25 septembre 2016 at 22 h 27 min
    Permalink

    Bonsoir Jasmine,

    Merci pour cet article intéressant qui récapitule les recommandations essentielles en matière de consommation de viande : à savoir une consommation modérée de viande ( notamment de viande rouge) et la consommation de viande de bonne qualité (bio, idéalement).

    Tu as parfaitement rappelé les bonnes raisons d’en manger : la viande est riche en protéines de bonne qualité, en fer héminique (surtout les viandes rouges), en vitamine B12.
    Je rajouterai qu’elle est également riche en zinc.

    Tu as également très bien rappelé pourquoi en limiter la consommation : problèmes intestinaux et digestifs (multiplication de la flore de putréfaction, gaz malodorants, mauvaise haleine, surcharge du foie), acidification de l’organisme, toxicité due aux produits médicamenteux, aux résidus de pesticides et autres.
    Je rajouterai l’éventuelle possibilité de surcharge en fer (qui, en excès est pro-oxydant, avec risque plus important de cancer, d’athérosclérose, d’AVC, etc), ainsi qu’un risque plus élevé de cancers digestifs (cancer de l’estomac, cancer colorectal).

    Quant aux conseils que tu donnes, ils sont très pertinents.
    Je préciserai juste que les composants toxiques créés lors de la cuisson à température élevée (exsudats de début de cuisson, jus de viande, parties brunies et carbonisées) sont eux aussi cancérogènes. Je rajouterai également qu’il peut être utile d’ôter toutes les graisses visibles de la viande avant sa cuisson et d’enlever la peau des volailles après la cuisson.

    Voilà, voilà !

    Merci encore pour ce billet.
    A bientôt

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